Catégorie : Lettre des Pros

  • Les espaces entreprises et assurés évoluent

    Les espaces entreprises et assurés évoluent

    Comme annoncé précédemment, dans le cadre de l’amélioration continue de nos services, Colonna déploie une nouvelle version de l’Espace Entreprise ainsi qu’un Espace Santé modernisé dédié aux salariés.

    Ces évolutions concernent directement vos clients entreprises ainsi que leurs salariés assurés. Nous vous rappelons les principales évolutions et mettons à votre disposition les supports d’accompagnement.

    Nouvel Espace Entreprise

    Une interface totalement repensée, plus fluide et plus intuitive, permettant désormais à vos clients de bénéficier :

    • D’une gestion des utilisateurs plus adaptée
    • De la simplification des déclarations de sinistres

    Et très prochainement, une nouvelle rubrique « Mes documents », utile et pratique au quotidien !

    Je télécharge le guide d’utilisation de l’espace Entreprise.

    Pour une parfaite prise en main, ils seront invités ces prochaines semaines à assister à un webinaire de présentation de leur nouvel espace entreprise.

    Nouvel Espace Santé pour les salariés

    Les salariés bénéficient d’une version modernisée de leur espace santé, offrant :

    • Un suivi en temps réel de l’état de traitement des demandes
    • Un accès à une messagerie pour historiser leurs échanges
    • La possibilité d’envoyer leur carte de Tiers Payant directement par mail à des professionnels de santé

    Je télécharge le guide d’utilisation de l’espace santé des salariés.

    Et pour vous, courtier ?

    En pratique, rien ne change ! Rendez-vous sur votre espace partenaire habituel.

    Mais au-delà de l’évolution fonctionnelle, ces nouveaux espaces constituent un véritable levier de valorisation de votre offre.

    Ils vous permettent de :

    • Proposer une expérience digitale moderne et attendue,
    • Renforcer la qualité perçue de votre accompagnement,
    • Et faire la différence dans vos démarches commerciales.

    Nous restons pleinement mobilisés pour accompagner vos clients dans cette évolution.

     

     

  • #9 – Retrouvez les informations juridiques et réglementaires du moment

    #9 – Retrouvez les informations juridiques et réglementaires du moment

    SOMMAIRE

    À LA UNE

    PROTECTION SOCIALE

    JURISPRUDENCE

    CONVENTIONS COLLECTIVES


    À LA UNE

    • Contrats responsables : Nouvelle tolérance du BOSS pour les contrats responsables jusqu’à fin 2026 : à anticiper dès maintenant !

    Le cadre des contrats responsables évolue avec l’intégration de nouvelles garanties, notamment pour certains équipements liés au handicap ou aux prothèses capillaires.

    Cette tolérance s’applique :

    • Jusqu’au 31 décembre 2026 pour les contrats complémentaires santé conclus, renouvelés ou prenant effet jusqu’au 1er juin 2026,
    • Aux actes de mise en place des régimes collectifs, dès lors qu’ils mentionnent les garanties du cahier des charges du contrat responsable, et ce jusqu’à leur prochaine mise à jour, au plus tard le 31 décembre 2026.

    À compter du 1er juin 2026, les contrats signés, renouvelés ou prenant effet devront intégrer ces nouvelles dispositions afin de conserver leur statut de contrat responsable.

    Et pour vous, courtiers ?
    Une souplesse temporaire est accordée pour sécuriser les contrats existants, mais une mise à jour des garanties sera indispensable pour tous les nouveaux contrats à compter du 1er juin 2026.

    Cette évolution constitue une véritable opportunité :

    • Reprendre contact avec les clients,
    • Proposer une mise à jour des contrats,
    • Et valoriser votre rôle de conseil en matière réglementaire.

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    PROTECTION SOCIALE

    • Revalorisation des frais médicaux : hausse du reste à charge : quels impacts pour vos clients ?

    Plusieurs revalorisations sont entrées en vigueur ces dernières semaines : augmentation du forfait hospitalier, du forfait patient urgences ou encore de la participation forfaitaire pour certains actes.

    Concrètement, cela se traduit par une augmentation progressive du reste à charge pour les assurés.

    Cette tendance de fond renforce les attentes des entreprises et des salariés en matière de lisibilité et de protection. C’est un moment idéal pour :

    • réinterroger les niveaux de garanties en place,
    • accompagner les arbitrages budgétaires,
    • et repositionner la valeur des dispositifs de couverture santé.

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    • Mon soutien psy : la sélection des professionnels est reprécisée

    Le dispositif “Mon soutien psy” évolue avec une nouvelle organisation de la sélection des professionnels, désormais pilotée par l’Assurance Maladie (médecin-conseil national).

    La liste des professionnels de santé participant au dispositif « Mon soutien psy » est accessible sur ameli.fr

    Au-delà de cet ajustement technique, c’est surtout la place de la santé mentale qui se confirme comme un enjeu majeur pour les entreprises.

    Les directions RH sont de plus en plus en attente de solutions concrètes pour accompagner leurs collaborateurs.

    Dans ce contexte, votre rôle est important, nous vous conseillons de :

    • Mettre en avant les dispositifs existants,
    • Valoriser les actions de prévention,
    • Et intégrer ces sujets dans une approche globale de la protection sociale.

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    • Réforme des retraites : conséquences de la suspension, des repères à ajuster

    La suspension partielle de la réforme modifie le calendrier initialement prévu, notamment pour les générations nées entre 1964 et 1968.

    L’âge légal à 64 ans ne s’appliquera plus aux personnes nées en 1968, mais uniquement aux personnes nées à partir de 1969. L’âge légal varie selon votre année de naissance, il est fixé entre 62 ans et 9 mois et 63 ans et 9 mois pour les générations 1964 à 1968.

    Ces ajustements peuvent générer de l’incompréhension côté entreprises et salariés.

    Votre valeur ajoutée :
    Apporter de la clarté, sécuriser les informations et accompagner vos clients dans la compréhension de ces évolutions.

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    • Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales : ce qu’il faut retenir

    L’examen du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, initialement suspendu en raison des élections municipales, a repris le 23 mars à l’Assemblée nationale, avec un vote final prévu le 31 mars.

    Ce texte s’inscrit dans une volonté claire des pouvoirs publics de renforcer les dispositifs de contrôle et de lutte contre la fraude, en s’appuyant notamment sur une meilleure coordination entre les acteurs.

    Des mesures structurantes en cours d’examen
    Après l’adoption de l’article relatif au partage des données entre l’Assurance maladie et les organismes complémentaires (OCAM), plusieurs mesures importantes sont à l’étude :

    • Encadrement des pratiques de prescription à distance : interdiction des plateformes dont l’objet principal est de délivrer ou renouveler des ordonnances d’ophtalmologie sans véritable consultation médicale.
    • Renforcement de la traçabilité en optique : le remboursement des lentilles de contact serait conditionné à la télétransmission par l’opticien d’un acte de délivrance lors du retrait du produit.
    • Coordination accrue en cas de fraude avérée : possibilité de suspendre simultanément l’ensemble des indemnités versées (Assurance maladie et complémentaires).
    • Durcissement des sanctions : création d’une circonstance aggravante pour l’usage de faux certificats médicaux, avec des peines pouvant aller jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 50 000 € d’amende, ainsi qu’une suspension automatique des indemnités journalières (jusqu’à 2 ans en cas de récidive).
    • Mise en place d’un système de signalement commun : accessible aux assurés victimes de fraude, avec une obligation pour l’Assurance maladie de coordonner sa mise en œuvre avec les organismes complémentaires dans un délai d’un an.

    Et pour vous, courtiers ?

    Ces évolutions traduisent une tendance de fond :
    Un renforcement des contrôles et une meilleure coordination entre les acteurs de la protection sociale.

    Dans ce contexte, votre rôle est important pour :

    • Accompagner vos clients entreprises dans la compréhension de ces évolutions,
    • Sécuriser leurs pratiques,
    • Et anticiper les impacts sur leurs dispositifs.

    Ce type d’actualité constitue également un point d’entrée pertinent pour engager ou réengager le dialogue avec vos clients autour des enjeux de conformité et de prévention.

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    JURISPRUDENCE

    • Pas de commission sans agrément

    Dans un arrêt du 2 avril 2026, la Cour de cassation a rappelé que la perception d’une rémunération par un courtier pour son activité d’intermédiation est subordonnée :

    • À son inscription au registre du commerce et des sociétés ;
    • Et à son immatriculation au registre tenu par l’ORIAS (Cass. 2ème civ., 2 avril 2026, n°24-10.693)

    Cela signifie que le courtier intermédiaire qui a été radié du registre tenu par l’ORIAS ne peut plus percevoir de commissions.

    Cette solution n’est pas nouvelle (Cass., 1ère civ., 6 février 2019, n° 16-24.398), et vaut y compris lorsque la commission est générée par des contrats souscrits avant la radiation du courtier, et même si ces commissions ne rémunèrent que l’apport des contrats (Cass., 1ère civ., 24 octobre 2018, n° 16-16.743).

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    CONVENTIONS COLLECTIVES

    • Prévoyance SYNTEC : des évolutions structurantes à venir

    Un avenant signé en décembre 2025 prévoit plusieurs évolutions du régime de prévoyance, avec une entrée en vigueur envisagée au 1er juillet 2026 (sous réserve d’extension).

    Ces évolutions s’accompagneraient également de nouveautés importantes :

    • création d’une garantie dédiée aux proches aidants,
    • mise en place d’un comité paritaire de surveillance.

    Point de vigilance : ces évolutions, même non étendues à ce stade, nécessitent une anticipation auprès de vos clients concernés.

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    • Restauration rapide : évolution des garanties prévoyance sans impact sur le taux global

    Un avenant signé fin 2025 modifie le régime de prévoyance du secteur.

    L’évolution majeure concerne l’incapacité temporaire de travail :

    Cette évolution significative renforce la couverture des salariés en cas d’arrêt de travail prolongé.

    Parallèlement, la structure des cotisations évolue :

    Le taux global de 0,250 % reste stable, mais les équilibres techniques évoluent.

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    • Nouveaux agréments APEC : des évolutions à suivre selon les branches

    La Commission paritaire de l’APEC a récemment accordé 8 nouveaux agréments, venant compléter le périmètre des branches couvertes.

    Ces agréments concernent les secteurs suivants :

    • Détaillants en chaussures (IDCC 733)
    • Entreprises de logistique de communication écrite directe (IDCC 1611)
    • Sociétés concessionnaires ou exploitantes d’autoroutes ou d’ouvrages routiers (IDCC 2583)
    • Bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, horlogerie (IDCC 3251)
    • Personnel des organismes de sécurité sociale (IDCC 218)
    • Cabinets d’experts-comptables et de commissaires aux comptes (IDCC 787)
    • Vins de Champagne – avenant régional (IDCC 493)
    • Personnel des imprimeries de labeur et des industries graphiques (IDCC 184)

    Ces agréments permettent aux entreprises relevant de ces branches de bénéficier des dispositifs associés à l’APEC, notamment en matière d’accompagnement des cadres.

    Et pour vous, courtiers ?

    Ces évolutions peuvent concerner directement certains de vos clients.

    👉 Elles impliquent :

    • De vérifier le rattachement conventionnel de vos clients,
    • D’identifier les impacts éventuels sur leurs dispositifs rh,
    • Et d’intégrer ces évolutions dans votre accompagnement.

    Un point d’attention utile pour renforcer votre rôle de conseil, notamment auprès des entreprises concernées par ces branches.

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  • #9 – Retrouvez les informations juridiques et réglementaires du moment.

    #9 – Retrouvez les informations juridiques et réglementaires du moment.

    SOMMAIRE

    À LA UNE

    PROTECTION SOCIALE

    SOCIAL – RH

    JURISPRUDENCE


    À LA UNE

    Contrats responsables : une tolérance prolongée mais à anticiper dès maintenant

    Le cadre réglementaire des contrats dits « responsables » continue d’évoluer, avec l’intégration de nouvelles garanties visant à améliorer l’accès aux soins.

    Parmi ces évolutions :

    • La mise en place d’un accès sans reste à charge pour certains équipements destinés aux personnes en situation de handicap,
    • Ainsi que pour certaines prothèses capillaires.

    Une souplesse temporaire accordée aux entreprises

    Consciente des contraintes techniques et juridiques liées à la modification des contrats collectifs (avenants, décisions unilatérales, accords collectifs…), l’administration a introduit une tolérance exceptionnelle.

    Ainsi, à ce stade, l’absence de mention explicite de ces nouvelles garanties ne remet pas en cause le caractère responsable du contrat lors des contrôles URSSAF.

    Un calendrier à bien maîtriser
    Cette tolérance s’applique :

    • Jusqu’au 31 décembre 2026 pour les contrats conclus, renouvelés ou prenant effet jusqu’au 1er juin 2026,
    • Pour les actes de mise en place des garanties collectives conformes, jusqu’à leur prochaine évolution et au plus tard fin 2026.

    Une échéance clé à ne pas manquer
    À compter du 1er juin 2026, tout nouveau contrat ou renouvellement devra impérativement intégrer ces dispositions. À défaut, le contrat pourrait perdre son caractère responsable, avec des conséquences directes :

    • Perte des avantages fiscaux et sociaux,
    • Remise en cause de l’équilibre du régime.

    Ce que cela implique pour votre entreprise

    • Anticiper les mises à jour contractuelles,
    • Echanger avec vos partenaires (assureur, courtier),
    • Sécuriser vos régimes collectifs dans les délais.

    À retenir : une tolérance existe, mais elle doit être utilisée comme un temps d’adaptation, pas comme un report d’action.

    Nos équipes conseil restent pleinement mobilisées pour vous accompagner dans l’analyse de ces évolutions réglementaires et dans la mise en conformité de vos régimes collectifs.

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    PROTECTION SOCIALE

    Hausse des tarifs de certains actes médicaux : quels impacts pour vos collaborateurs ?

    Plusieurs mesures viennent augmenter certains frais de santé à la charge des assurés.

    Une évolution structurelle
    Ces revalorisations s’inscrivent dans une logique de :

    • Maîtrise des dépenses de santé,
    • Et de transfert progressif d’une partie des coûts vers les assurés.

    Quels impacts concrets ?

    Pour vos collaborateurs :

    • Une augmentation du reste à charge,
    • Une vigilance accrue sur leurs remboursements,
    • Une attente renforcée vis-à-vis de leur couverture santé.

    Pour votre entreprise :

    • Un enjeu d’information et de pédagogie,
    • Une possible montée des questions RH,
    • Un rôle accru de la complémentaire santé dans l’équilibre financier des salariés.

    À retenir : ces évolutions renforcent la nécessité d’une couverture adaptée et lisible pour vos équipes.

    Nos experts vous accompagnent au quotidien pour analyser les impacts de ces évolutions et faciliter l’actualisation de vos régimes collectifs.

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    Mon soutien psy : un dispositif renforcé pour mieux accompagner les assurés

    Le dispositif « Mon soutien psy », qui facilite l’accès à un accompagnement psychologique, évolue avec le décret du 4 mars 2026.

    Ce qui évolue :

    • La sélection des psychologues est désormais confiée au médecin-conseil national de l’Assurance maladie,
    • Les psychologues experts intervenant dans le processus peuvent percevoir une indemnité renforçant ainsi la structuration du dispositif.

    Objectif : améliorer la qualité du parcours de soins

    • Garantir un niveau de qualité homogène,
    • Sécuriser le parcours des patients,
    • Et renforcer la crédibilité du dispositif.

    Un enjeu majeur pour les entreprises

    Dans un contexte où :

    • Le stress et les troubles psychiques progressent,
    • La santé mentale devient un sujet central en entreprise,

    C’est un complément essentiel aux actions de prévention internes.

    Pour rappel, ce dispositif évolue également de manière concrète pour les assurés, avec une prise en charge renforcée :

    • remboursement porté de 30 € à 50 € par séance,
    • et augmentation du nombre de séances prises en charge, passant de 8 à 12 par an.

    Une évolution qui facilite davantage l’accès à un accompagnement psychologique pour les salariés qui en ont besoin.

    Pour bénéficier du remboursement, les assurés doivent consulter un psychologue partenaire du dispositif « Mon soutien psy » et donner leur carte Vitale afin d’être pris en charge par l’Assurance Maladie et la complémentaire santé.

    À retenir : faciliter l’accès à un accompagnement psychologique, c’est agir concrètement pour le bien-être et la performance durable des équipes.

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    Réforme des retraites : une suspension qui rebat les cartes à court terme

    La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 introduit une mesure importante : la suspension temporaire de la réforme des retraites pour certaines générations.

    Qui est concerné ?

    • Les assurés nés entre 1964 et 1968 bénéficient d’un gel temporaire :
    • De l’augmentation de l’âge légal,
    • Et de la durée d’assurance.

    Nouveaux repères à intégrer

    • L’âge légal de 64 ans ne s’applique plus aux personnes nées en 1968,
    • Il concerne désormais uniquement les générations nées à partir de 1969.

    Pour les générations 1964 à 1968 :

    • Âge de départ compris entre 62 ans et 9 mois et 63 ans et 9 mois.

    Entrée en vigueur
    Ces nouvelles règles s’appliquent aux retraites prenant effet à compter du 1er septembre 2026.

    Conséquences pour votre gestion RH

    • Ajustement des projections de départs à la retraite,
    • Adaptation des politiques de gestion des fins de carrière,
    • Nécessité d’actualiser les informations communiquées aux salariés.

    Cette évolution peut également impacter :

    • Vos dispositifs de gestion des compétences,
    • Votre stratégie de transmission des savoirs,
    • Et votre organisation à moyen terme.

    À retenir : cette suspension apporte de la souplesse à court terme, mais nécessite une lecture fine pour anticiper les impacts RH.

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    SOCIAL – RH

    CSE : critère d’ancienneté – Délai supplémentaire pour se mettre en conformité

    Bonne nouvelle pour vous, entreprises, et les CSE : le délai de mise en conformité concernant le critère d’ancienneté pour les activités sociales et culturelles (ASC) est prolongé.

    Pour rappel, les avantages accordés aux salariés par le CSE — ou directement par l’employeur — dans le cadre des ASC sont exonérés de cotisations sociales. Jusqu’ici, l’URSSAF tolérait que le bénéfice de l’avantage soit subordonné à une condition d’ancienneté (dans la limite de six mois).

    Mais la Cour de cassation a récemment clarifié la règle : aucune condition d’ancienneté ne peut être exigée pour permettre aux salariés de bénéficier de ces prestations.

    Afin de laisser le temps aux entreprises d’adapter leurs pratiques, une période transitoire avait été mise en place jusqu’au 31 décembre 2025. Celle-ci est finalement prolongée d’un an, soit jusqu’au 31 décembre 2026.

    Concrètement, les CSE disposent désormais d’un délai supplémentaire pour revoir leurs critères d’attribution et sécuriser leurs pratiques.

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    Taxe d’apprentissage 2026 : ce qui change pour votre entreprise

    À compter de 2026, plusieurs évolutions impactent la taxe d’apprentissage et les dispositifs liés à l’alternance. Ces mesures concernent à la fois les structures assujetties, les modalités de déclaration et les aides à l’embauche.

    Extension du périmètre des structures concernées

    • Associations
    • Fondations
    • Fonds de dotation
    • Syndicats

    Modalités de calcul et de déclaration

    Votre entreprise peut être concernée par deux contributions :

    Les premières déclarations ont été attendues en avril 2026.

    Contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA)

    Les entreprises de 250 salariés et plus doivent verser une contribution supplémentaire si leur taux d’alternants est inférieur à 5 %.

    Cette contribution est :

    • Calculée sur la masse salariale 2025
    • Déclarée via la DSN de mars 2026
    • Exigible en avril 2026

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    Aide exceptionnelle à l’embauche d’apprentis

    Un dispositif d’aide est prévu pour encourager le recours à l’apprentissage.

    Conditions

    • Contrat signé à partir du 8 mars 2026
    • Démarrage avant le 1er janvier 2027

    Pour les entreprises de 250 salariés et plus, l’aide est conditionnée au respect d’un quota minimal d’alternants.

    Versement de l’aide

    • Versée uniquement la première année
    • Paiement mensuel par l’agence de services et de paiement (ASP)

    Ce que cela implique pour votre entreprise

    Ces évolutions nécessitent une attention particulière :

    • Vérifier votre assujettissement
    • Sécuriser vos déclarations DSN
    • Suivre votre taux d’alternants
    • Identifier les opportunités d’aides

    À retenir : La réforme s’inscrit dans une logique claire :

    • Encourager l’apprentissage,
    • Elargir les contributions,
    • Renforcer le suivi des obligations.

    Pour votre entreprise, l’enjeu est double : être conforme et tirer parti des dispositifs existants.

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    JURISPRUDENCE

    Participation : une jurisprudence qui appelle à la vigilance

    À la suite d’un contrôle, l’URSSAF a redressé l’intégralité des sommes versées au titre de la participation dans une entreprise, en raison d’erreurs dans l’application de l’accord.

    Parmi les éléments relevés :

    • Exclusion de certains salariés,
    • Erreurs de répartition concernant jusqu’à 25 % des effectifs.

    L’accord reposait sur une logique classique :

    CritèreRépartition
    Temps de présence50 %
    Salaires50 %

    Cependant, plusieurs erreurs ont été constatées dans la mise en œuvre :

    • Mauvaise prise en compte des absences,
    • Incohérences pour les salariés à temps partiel,
    • Erreurs dans les bases de calcul.

    La Cour de cassation a validé le redressement, estimant que ces anomalies remettaient en cause le caractère collectif du dispositif.

    En pratique : il est essentiel de vérifier non seulement vos accords, mais aussi leur application concrète.

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  • Santé mentale au travail : brisons les préjugés

    Santé mentale au travail : brisons les préjugés

    On en parle de plus en plus et pourtant, la santé mentale au travail reste encore trop souvent sous-estimée. Désignée Grande Cause Nationale en 2025, elle mérite qu’on s’y arrête et qu’on agisse.

    Chaque année, 1 personne sur 5 est concernée par un trouble mental.

    Le stress demeure l’une des premières causes d’absentéisme et de baisse de performance. Pourtant, dans de nombreux cas, agir tôt permet d’éviter des situations bien plus complexes.

     

    Des signaux discrets, mais à ne pas ignorer

    Fatigue chronique, perte de motivation, isolement, irritabilité… Ces signes peuvent sembler anodins, mais ils traduisent parfois une fragilité plus profonde.

    Dans un contexte professionnel en constante évolution, les collaborateurs font face à :

    • Une charge mentale croissante,
    • Des exigences de performance élevées,
    • Des difficultés à concilier vie professionnelle et vie personnelle.

    La santé mentale est ainsi devenue un enjeu à la fois humain, social et organisationnel que les entreprises ne peuvent plus ignorer.

     

    Pourquoi agir dès maintenant ?

    Prendre en compte la santé mentale de vos collaborateurs, c’est :

    • Réduire l’absentéisme,
    • Prévenir le désengagement et l’épuisement professionnel,
    • Améliorer la qualité de vie au travail,
    • Renforcer durablement la performance collective.

    Au-delà des obligations légales, c’est un levier d’engagement et d’attractivité pour votre entreprise.

     

    Des solutions concrètes pour accompagner vos collaborateurs

    Chez Colonna, nous accompagnons les entreprises dans la mise en place de dispositifs simples et accessibles pour soutenir la santé mentale au quotidien.

    Téléconsultation en santé mentale – Un accès facilité à des professionnels spécialisés, à tout moment et en tout lieu :

    • Consultation rapide, sans délai d’attente,
    • Aucun déplacement nécessaire,
    • Démarche entièrement confidentielle.

    Soutien psychologique personnalisé – Un accompagnement adapté aux besoins de chacun :

    • Gestion du stress et des émotions,
    • Difficultés personnelles ou professionnelles,
    • Situations de fragilité ponctuelles ou durables.

    Ces dispositifs permettent une détection précoce des situations à risque, une prise en charge rapide et un suivi dans la durée.

     

    Installer une culture de la prévention

    Au-delà des outils, la prévention passe aussi par des gestes simples du quotidien :

    • Former les managers à repérer les signaux faibles,
    • Encourager la parole au sein des équipes,
    • Aménager des temps de déconnexion et d’échange,
    • Intégrer la santé mentale dans la politique QVCT de l’entreprise.

    L’objectif : créer un environnement où chacun peut exprimer ses difficultés sans crainte du jugement.

  • Notre vitrine digitale fait peau neuve

    Notre vitrine digitale fait peau neuve

    Depuis un an, le groupe Colonna vit une transformation en profondeur.

    Une évolution d’abord visible : une nouvelle identité visuelle, plus moderne et plus affirmée. Mais surtout une transformation de fond, portée par une conviction simple : mieux accompagner nos clients, à chaque étape de leur parcours.

     

    Une transformation concrète

    Cette dynamique s’est déjà traduite par plusieurs avancées significatives :

    • Une nouvelle implantation au cœur du quartier d’affaires de La Défense,
    • Une modernisation progressive de nos outils et de nos services,
    • Et, très récemment, une nouvelle étape majeure : un site web entièrement repensé pour vous.

     

    Notre nouveau site web : un outil pensé pour vous

    Nous sommes heureux de vous annoncer la mise en ligne de notre nouveau site web.

    Conçu comme un véritable outil au service de nos clients, il a été pensé pour :

    • Rendre l’information plus claire et plus accessible,
    • Faciliter vos recherches et simplifier vos parcours,
    • Mettre en valeur notre expertise et l’étendue de nos solutions.

     

    Un accompagnement plus fluide au quotidien

    Bien accompagner, c’est aussi savoir être lisible, accessible et utile au quotidien. Ce site reflète notre volonté de vous offrir une expérience toujours plus simple et fluide — parce que votre temps est précieux.

     

    Une étape dans une démarche continue

    Ce lancement marque une nouvelle étape dans notre transformation, mais pas une finalité. Nous continuerons à faire évoluer nos services et nos outils pour répondre toujours mieux à vos attentes et vous accompagner durablement.

    Ce nouveau site est le reflet de notre engagement : vous proposer une protection sociale plus claire, plus accessible et toujours plus efficace.

     

    Découvrez notre nouvelle vitrine digitale dès maintenant !

    > Je découvre

  • Votre espace entreprise évolue

    Votre espace entreprise évolue

    Début avril, nous vous annoncions l’arrivée de votre nouvel espace entreprise.

    Plus moderne, plus rapide et plus intuitif, il simplifie la gestion de votre contrat santé et/ou prévoyance au quotidien.

    Un espace repensé pour mieux répondre à vos attentes à travers de nouvelles fonctionnalités, conçues pour vous faire gagner du temps et sécuriser vos démarches :

    • Une gestion simplifiée de l’ensemble de vos contrats

    Gérez maintenant plusieurs établissements en toute simplicité. En effet, votre nouvel espace vous permet de piloter l’ensemble de vos contrats depuis une interface unique.

    •  Les droits d’accès aux utilisateurs

    Pensez à mettre à jour le profil des utilisateurs. Rattachez les personnes à(aux) entreprises(s) concernée(s), complétez les informations et cliquez sur « consultation » et/ou « modification ».

    • La simplification des déclarations de sinistre

    La nouvelle déclaration d’arrêt de travail s’adapte automatiquement à vos garanties et à l’ancienneté de votre salarié.

    Dans l’onglet « Déclaration de sinistre », sous le nom du salarié pour lequel vous avez effectué une déclaration de dossier prévoyance, vous retrouvez le « récapitulatif ». Ce document PDF dynamique reprend l’intégralité de votre déclaration mais également tous les événements ou justificatifs que vous ajouterez durant l’instruction du dossier de votre salarié. Ainsi, vos dossiers et son historique sont visibles immédiatement.

    Et prochainement, la nouvelle rubrique « Mes documents », utile et pratique au quotidien.

    Comment y accéder ?

    Connectez-vous sur entreprise.colonnapartners.fr/ene

    Lors de votre première connexion, cliquez sur « Mot de passe oublié » et créez votre nouveau compte en utilisant votre adresse mail habituelle*.

     

    Qu’en est-il pour vos salariés ?

    Depuis début avril, ils bénéficient d’un espace repensé avec de nouvelles fonctionnalités :

    • Suivre leurs demandes en temps réel,
    • Echanger facilement via une messagerie dédiée,
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    Du nouveau sur votre espace partenaire

    Bonne nouvelle !
    Une nouvelle fonctionnalité fait son arrivée dans votre espace partenaire : la rubrique “Mes commissions”.

    Un vrai gain de temps pour suivre et exploiter vos données en toute simplicité.

    Cette nouvelle rubrique vous permet de télécharger facilement vos fichiers de commissions, en toute autonomie.

    Vous pouvez :

    • Sélectionner l’ensemble des fichiers ou affiner votre recherche
    • Filtrer par année ou par trimestre
    • Choisir entre des fichiers récapitulatifs ou détaillés, selon vos besoins

     

    Un accès sécurisé et personnalisé

    L’accès à cet onglet est réservé aux correspondants disposant du rôle
    “Gestion des commissions”.

    Chaque utilisateur visualise uniquement :

    • Les commissions du partenaire auquel il est rattaché
    • Et selon les droits qui lui sont attribués

    Une gestion sécurisée, conforme et adaptée à votre organisation.

     

    Une gestion plus fluide au quotidien

    Avec cette nouvelle fonctionnalité, nous poursuivons notre objectif :
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  • Des solutions adaptées aux besoins de vos clients et leurs salariés

    Des solutions adaptées aux besoins de vos clients et leurs salariés

    Vous donner une longueur d’avance avec des solutions claires, performantes et durables, est notre promesse.

    Retrouvez nos offres adaptées aux besoins de vos clients entreprises et leurs salariés :

    Restauration rapide : un dispositif conforme et supérieur à la CCN, avec des garanties renforcées pour cadres et non cadres.

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  • Ce qui change en 2026.

    Ce qui change en 2026.

    L’année 2026 s’annonce pleine de changements importants dans le domaine de la protection sociale, du droit du travail et des conventions collectives. Retrouvez toutes les nouveautés et chiffres clés dans cet article, organisés par thématiques. Accédez directement aux sections qui vous intéressent en cliquant sur les titres du sommaire.

    Au sommaire

    À LA UNE

    Fauteuils roulants et prothèses capillaires : obligations des complémentaires santé

    Le décret n° 2025-1131 du 26 novembre 2025 modifie l’article R. 871-2 du code de la Sécurité Sociale et intègre, dans le cahier des charges des contrats responsables, la prise en charge renforcée de la location de courte durée (moins de 6 mois) des fauteuils roulants et des prothèses capillaires.

    Ainsi depuis le 1er décembre 2025 les fauteuils roulants sont intégralement pris en charge :

    • Par l’assurance maladie lorsqu’il s’agit d’un achat ou d’une location longue durée (sous réserve d’une prescription médicale et selon le prix plafonné et respect des règles de renouvellement du fauteuil).
    • Par l’assurance maladie et les complémentaires santé responsables lorsqu’il s’agit d’une location courte durée (dans la limite du prix limite de vente).
    • Par l’assurance maladie et les complémentaires santé responsables pour l’achat après une location.

    Ainsi, pour conserver le bénéfice des exonérations de cotisations sociales, les contrats responsables doivent désormais couvrir la différence entre la base de remboursement et le prix limite de vente (PLV) de ces équipements.

    Une mise en conformité s’impose d’ici le 31 décembre 2026.

    Du fait de la publication tardive du décret et des opérations de renouvellement 2026 déjà très avancées,

    • Une tolérance est accordée par les URSSAF jusqu’au 31 décembre 2026 pour intégrer la prise en charge dans les contrats d’assurance pour les contrats conclus, renouvelés ou prenant effet jusqu’au 1er janvier 2026 inclus.
    • En revanche, les contrats conclus, renouvelés ou prenant effet après le 1er janvier 2026 devront intégrer immédiatement le remboursement complémentaire de ces garanties.

    A noter : une mise en conformité des actes juridiques formalisant les régimes collectifs et obligatoires frais de santé peut s’avérer nécessaire d’ici le 31 décembre 2026 s’ils mentionnent et listent les garanties comme un engagement de l’employeur et non comme une information. Une mise en conformité est donc nécessaire avant le 31 décembre 2026.

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    Chiffres clés : le plafond de la Sécurité Sociale, le SMIC, le taux mensuel d’emprunt d’Etat, le taux d’intérêt légal Plafond de la Sécurité Sociale

    L’arrêté du 22 décembre 2025 portant fixation du plafond de la Sécurité Sociale pour 2026 a été publié au Journal Officiel (JORF) du 23 décembre 2025.

    Les montants du plafond pour l’année 2026 sont les suivants :

    Arrêté du 22 décembre 2025 portant fixation du plafond de la Sécurité Sociale pour 2026.

     

    SMIC

    À compter du 1er janvier 2026, le SMIC augmente de 1,18 % :

    Décret n° 2025-1228 du 17 décembre 2025 portant relèvement du salaire minimum de croissance.

     

    Taux mensuel d’emprunt d’Etat (TME)

    Le taux mensuel d’emprunt d’Etat (TME) applicable du 1er novembre 2025 au 31 octobre 2026 est de 3,34%.

    Vous trouverez ci-dessous un tableau récapitulatif des différents taux mensuels et les modalités de calcul de la moyenne des 12 derniers mois :

    *Le TME de l’année 2026 = taux le plus bas entre :

    • soit la moyenne entre le 1er novembre 2024 et le 31 octobre 2025 ;
    • soit le dernier TME disponible au 1er novembre 2024.

     

     

    Taux d’intérêt légal du 1er semestre 2026

    L’arrêté du 15 décembre 2025 fixant le taux de l’intérêt légal pour le 1er semestre 2026 a été publié au JORF du 26 décembre 2025.

    Le taux de l’intérêt légal pour le 1er semestre 2026 (du 1er janvier 2026 au 30 juin 2026) s’élève à :

    Arrêté du 15 décembre 2025 relatif à la fixation du taux de l’intérêt légal

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    PROTECTION SOCIALE

    Nouvelle étape pour la proposition de loi sur la PSC des agents territoriaux

    La proposition de loi visant à intégrer dans la loi l’accord collectif national du 11 juillet 2023 relatif à la protection sociale complémentaire en matière de prévoyance pour les agents des collectivités locales va reprendre son parcours parlementaire.

    Ce texte transpose dans le code général de la fonction publique les dispositions de l’accord de 2023 et prévoit notamment que :

    • Les partenaires sociaux devraient ouvrir les négociations sur les garanties, les cotisations et les modalités de choix des organismes assureurs avant le 1er juillet 2026, pour une entrée en vigueur à compter du 1er juillet 2028.
    • A compter du 1er juillet 2028, même en l’absence d’accord de branche, les employeurs devraient proposer une couverture prévoyance collective et obligatoire avec un taux de cotisation minimal fixé à 1,5% de la rémunération limitée à un PASS, financée par moitié par l’entreprise.

    L’examen du texte par la Commission des lois est prévu le 26 novembre 2025, avant une première lecture en séance publique le 11 décembre 2025.

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    SOCIAL – RH

    Critère d’ancienneté pour les prestations versées par le CSE : fin du délai de mise en conformité

    Les prestations accordées aux salariés par le comité social et économique (CSE) – ou par l’employeur — dans le cadre des activités sociales et culturelles (ASC) bénéficient d’une exonération de cotisations et de contributions sociales.

    Ces avantages doivent être accessibles à l’ensemble des salariés, sans distinction ni discrimination. Des modulations peuvent toutefois être appliquées selon des critères objectifs et pertinents, tels que le quotient familial ou le revenu fiscal de référence.

    Jusqu’alors, l’URSSAF autorisait la mise en place d’une condition d’ancienneté maximale de six mois sans que cela ne remette en cause le bénéfice de l’exonération.

    Cependant, dans un arrêt du 3 avril 2024, la Cour de cassation a jugé qu’aucune condition d’ancienneté ne peut être exigée pour bénéficier des ASC.

    À la suite de cette décision, l’URSSAF a accordé une période transitoire initialement prévue jusqu’au 31 décembre 2025 et repoussée jusqu’au 31 décembre 2026, permettant aux CSE de conserver temporairement leurs pratiques avant de se conformer à la nouvelle règle.

    À noter, cette tolérance de l’URSSAF n’empêche pas un salarié d’engager une action en justice s’il estime avoir été exclu d’un avantage pour des raisons d’ancienneté, exposant ainsi le CSE ou l’employeur à un risque de condamnation.

    Attention, il faut que les entreprises vérifient les critères de versement de ces prestations et qu’ils soient en conformité avec la réglementation si elles souhaitent bénéficier de l’exonération.

    Tarification des risques AT-MP pour 2026

    L’arrêté du 30 décembre 2025 fixe le taux net moyen national de cotisation AT-MP à 2,08 % et s’applique aux cotisations dues au titre de l’année 2026.

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    JURISPRUDENCE

    Catégorie objective : Précisions relatives à l’article 4 de la CCN Métallurgie

    Une entreprise relevant de la CCN de la métallurgie a fait l’objet d’un redressement URSSAF au motif que son régime de prévoyance ne satisfaisait pas aux conditions d’exonération prévues par l’article L. 242-1 du CSS. La Cour de cassation confirme ce redressement en jugeant que l’ancienne classification « cadres position III C » issue de la CCN de la métallurgie du 13 mars 1972 utilisée par l’entreprise constitue une sous- catégorie relevant du critère n° 4 de l’article R. 242-1-1 du Code de la Sécurité Sociale et ne bénéficie pas de la présomption d’objectivité du caractère collectif. Il oblige donc l’employeur à démontrer que tous les salariés placés dans une situation identique sont effectivement couverts, ce qui n’est pas le cas en l’espèce pour la Cour de cassation.

    Apports de l’arrêt :

    La Cour de cassation précise que le critère n° 3 doit s’entendre comme correspondant au premier niveau de classification fixé par la convention collective ou les accords de branche. Ainsi, les niveaux hiérarchiques inférieurs, même s’ils figurent dans la classification, constituent des sous- catégories relevant du critère n° 4, et non du critère n° 3.

    => Seules les catégories correspondant au premier niveau de classification peuvent être retenues au titre du critère n° 3. Toute subdivision relève du critère n° 4 et doit être justifiée avec précision pour préserver le caractère collectif et objectif du régime.

     

    Étude de cas : L’exercice du droit de renonciation en cas de souscription à distance

    Un assuré a souscrit à distance, par voie dématérialisée, un contrat d’assurance à la suite d’un démarchage téléphonique. Plusieurs années plus tard, il en demande la résiliation et soutient n’avoir jamais reçu les documents contractuels ni été informé de son droit de renonciation.

    Pour les contrats conclus à distance, le délai de renonciation est de 14 jours à compter de la conclusion du contrat, à condition que l’assuré ait reçu l’ensemble des informations contractuelles, incluant un modèle de lettre de renonciation, conformément à l’article L.112-2-1 du Code des assurances.

    Si ces informations ne sont communiquées qu’après la conclusion du contrat, le délai de renonciation ne commence à courir qu’à compter de la date à laquelle l’assuré a été informé des conditions contractuelles et du modèle de lettre renonciation.

    L’assuré doit pouvoir accéder à tout moment aux notices d’information, conservées sur un support durable et non modifiable, afin de pouvoir consulter les dispositions contractuelles.

    Si l’assureur n’est pas en mesure de prouver qu’il a bien remis les informations et documents obligatoires sur un support durable, l’assuré conserve son droit de renonciation tant que cette preuve n’est pas rapportée.

    Le Médiateur de l’assurance estime ainsi qu’en l’absence de preuve de remise de la notice d’information et du modèle de lettre de renonciation sur un support durable, le délai de renonciation reste ouvert jusqu’à ce que l’assureur en apporte la preuve.

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    CONVENTION COLLECTIVE

    Catégories objectives : nouveaux agréments APEC

    • 12 nouveaux agréments ont été accordés par la Commission paritaire de l’APEC. Les branches concernées sont les suivantes :
    • Opérateurs de voyages et des guides (IDCC 3245),
    • Télécommunications (IDCC 2148),
    • Travail mécanique du bois, des scieries, du négoce et de l’importation des bois (IDCC 158),
    • Collaborateurs salariés des entreprises d’économistes de la construction et des métreurs-vérificateur (IDCC 3213),
    • Jardineries et graineteries (IDCC 1760),
    • Optique-lunetterie de détail (IDCC 1431),
    • Laboratoires de biologie médicale extrahospitaliers (IDCC 959),
    • Entreprises du bureau et du numérique – commerces et services (IDCC 1539),
    • Esthétique-Cosmétique et enseignement technique et professionnel lié aux métiers de l’esthétique et de la parfumerie (IDCC 3032),
    • Salariés permanents des entreprises de travail temporaire (IDCC 1413),
    • Personnel des industries céramiques de France (IDCC 1558),
    • Personnels des activités hippiques (IDCC 7026),
    • Personnel au sol des entreprises de transport aérien (IDCC 275).

     

    Nouvelle convention collective

    L’avenant n° 29 du 15 avril 2019 a prévu la fusion des conventions collectives des activités industrielles de boulangerie et pâtisserie (IDCC 1747) et des centres immatriculés de conditionnement, de commercialisation et de transformation des œufs et des industries en produits d’œufs (IDCC 2075).

    Les partenaires sociaux s’étaient fixé un délai de cinq ans pour élaborer cette nouvelle convention collective commune. Celle-ci a finalement été signée le 1er octobre 2024 sous l’intitulé : Convention collective nationale des activités industrielles de boulangerie et pâtisserie et des professionnels de l’œuf (IDCC 3255).

     Cette nouvelle convention s’applique aux entreprises et à leurs salariés engagés dans la fabrication, la transformation et/ou la vente de produits de boulangerie, de pâtisserie et de viennoiserie, y compris la transformation de produits salés prêts à consommer, ainsi qu’aux employeurs dont l’activité consiste en l’emballage, la transformation et la commercialisation d’œufs et produits d’œufs.

    Elle remplace, au 1er décembre 2025, les conventions collectives « activités industrielles de boulangerie et pâtisserie du 11 octobre 2011 (IDCC 1747) » et « centres immatriculés de conditionnement, de commercialisation et de transformation des œufs et des industries en produits d’œufs du 10 mai 1999 (IDCC 2075) ».

     

    Les nouvelles cotisations frais de santé à partir du 1er janvier 2026 pour la CCN SYNTEC

    L’avenant n°9 du 22 octobre 2025 fixe les nouvelles cotisations frais de santé applicables à compter du 1er janvier 2026 sous réserve de son extension (à défaut, les cotisations pour le 1er avril 2025 restent applicables).

    > Structure « Salarié + enfant(s) / Conjoint facultatif » :

     

    > Structure « Isolé / Famille obligatoire » :

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